Cette semaine, j’ai pu m’essayer au style Shojo avec Nise No Chigiri. Un manga créé par Sakurai Shushushu sorti en 2010 aux éditions Kodansha.

nise no chigiri

Une histoire intéressante

Dans notre époque, Mitsukai est une jeune fille lambda. Elle fait du Kyudo et sort entre amies. Depuis quelques temps elle rêve de grandes batailles entre samurais sans trop y porter d’attention. Jusqu’au jour où elle est propulsée magiquement dans le monde de ses rêves. En sauvant Uesugi Kenshin, un suzerain de l’ère Sengoku, elle est invitée par celui-ci et son groupe de ninjas à rejoindre le château en tant que grande conseillère. Protégée par ce groupe de samurais, elle va vivre à partir de maintenant dans cette époque inconnue Essayant de survivre par tous les moyens, et cherchant à rejoindre son époque.

Nise No Chigiri, points positifs et négatifs

Le manga en 4 tomes possède une très bonne histoire. Les personnages sont diversifiés. Le style graphique est soigné, les dialogues ( a l’eau de rose pour la plupart ) passent plutôt bien et restent cohérents. On peut aussi profiter de quelques combats, donnant un aspect Shonen au manga. Mais 4 tomes c’est trop court pour ce genre d’histoire. Le tome 2 au complet est inutile, l’histoire tourne en rond les personnages développent leurs amitiés, ce qui aurait pu ce faire naturellement au cours des 3 autres tomes. Certains passés sont dévoilés, mais pas du tout approfondis. Et là, c’est dommage puisque plusieurs protagonistes auraient pu être très intéressants à développer, plutôt que de passer deux chapitres sur des cookies en forme de pêche. Donc en fin de compte, c’est avec beaucoup de frustration qu’on termine ce manga, qui ne reste pas forcément mauvais dans l’ensemble.

groupe samurai

Suivre l’aventure en jeu vidéo

Le manga ayant fait fureur en 2010 il possède aussi son propre jeu vidéo, édité sur PSP par la société Otomate. Le jeu est un otome, comprendre un jeu vidéo narratif.

Pour les curieux, je laisse le trailer ici :

En conclusion

Le manga en lui-même malgré les longueurs et les moments inutiles, n’est pas mauvais. Même plutôt agréable à lire pour un Shojo qui n’est pas forcement mon style de lecture. Les points précédemment cités sont à prendre en compte, mais il est vrai qu’une édition française du manga et du jeu, comme le tout a l’air complémentaire, ne serait pas de trop. Avis aux éditeurs. Pour la note, je lui mettrais un 7/10.